Petit essai de chronologie

Les jardins d’apparat des palais persans
Les jardins des cloîtres et des abbayes
Les jardins symboliques qui invitent à la méditation
Les jardins du Roy : potagers, conservatoires, jardins d’acclimation des espèces ramenées de loin
Les romantiques
Les utopistes (Cabet, Fourier, Robert Owen)
L’époque du capitalisme social (création du ‘familistère’ de Guise par Godin vers 1860 : un habitat collectif avec des jardins collectifs).

1827 : invention de la tondeuse à gazon : la pelouse est un must dans les jardins d’ornement ! Elle sera un des éléments qui favoriseront le développement du jardin individuel.

Fin XIXe 

Apparition des cités jardins : un petit pavillon avec un jardin individuel. Cf. bibliographie

Naissance de la ‘classe’ sociale des ouvriers-paysans : avec la révolution industrielle, beaucoup de paysans quittent les campagnes pour rejoindre les usines. Des parcelles leur permettent, en dehors du temps de travail, de cultiver, mais aussi de rester au contact avec la terre. Le développement des guinguettes permet aussi le développement des loisirs du dimanche, tout en restant  au contact de la nature.

L’abbé Lemire est souvent cité comme l’initiateur des jardins ouvriers entre autres en tant qu’alternative au désœuvrement.
Les parcs urbains naissent également au XIXe siècle avec le 3e Empire.

1904 : création de la société de jardins ouvriers de Paris et de Banlieue

1952 : les “jardins ouvriers” deviennent des “jardins familiaux” : il y a le jardin mais aussi le cabanon, la cabane, la petite maison du dimanche !

1970 à New York : apparition des “community gardens” : jardins collectifs urbains. En Europe (occidentale) et aux Etats-Unis, apparaît la notion de « société des loisirs » : l’engouement des Français pour le jardinage commence

1997 : naissance du premier jardin communautaire à Lille : jardin géré par un groupe d’habitants, mais pas encore jardin partagé !

 

Publié dans Le jardin, toute une histoire